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Une seconde chance pour Wellington

  • Photo du rédacteur: Tess & Nono
    Tess & Nono
  • 13 juil. 2020
  • 6 min de lecture

Dernière mise à jour : 15 juil. 2020

Du 16 au 21 novembre



Une nouvelle page est sur le point de se tourner, nous vivons nos derniers jours sur l’Ile du Sud… Nous sommes très tristes, la fin du voyage approche et nous voudrions ralentir le temps. Nous avons quitté la jolie ville Takaka où nous avons adoré habiter pendant ces derniers mois pour nous diriger tranquillement vers Picton, ville de départ du ferry pour l’Ile du Nord.

Notre premier arrêt : …Motueka ! Difficile de quitter notre île sans une halte par Motueka une dernière fois. Nous sommes arrivés en fin d’après-midi au camping où nous avions passé plusieurs semaines quand nous travaillions dans les pommes et dans le houblon. Retour aux sources ! Nous avons profité de cette plage déserte en repensant à tout le chemin que nous avions parcouru. Et oui, Motueka c’est le début et la fin du voyage, la boucle est bouclée… ou presque ! Il nous reste encore 3 mois en Nouvelle Zélande, mais les 9 premiers sont passés si vite que 3 mois, pour nous, c’est presque rien…

Le lendemain nous avons repris notre chemin en direction de Blenheim. La route, nous la connaissions bien car c’est la même que nous avions empruntée quand nous sommes arrivés en mars sur l’Ile du Sud (dans l’autre sens cette fois-ci). Nous sommes repassés par les Malborough Sounds qui nous avaient tant plu. C’est d’ailleurs au bord de l’eau que nous nous sommes arrêtés pour déjeuner.

Nous voulions absolument participer à une dégustation de vin à Blenheim (c’est une des régions les plus viticoles en Nouvelle Zélande). Nous avons donc pris la route après manger, direction les caves de Cloudy Bay. Après deux heures de route nous sommes arrivés au domaine viticole. L’endroit était très beau, très paisible. Nous avons opté pour une dégustation de 4 vins (Pelorus 2016, Sauvignon Blanc 2018, Chardonnay 2016, Pinot Noir 2016). L’expérience était sympa, nous avons apprécié ce moment de détente et de découverte de bons vins. L’exploitation sur laquelle nous étions était immense et très bien entretenue. Un lieu parfait pour déguster un bon vin.



Le soir nous sommes retournés au camping de Picton, là où nous avions passé notre toute première nuit sur l’Ile du Sud ! Nous étions très nostalgiques, nous savions que le lendemain matin nous partirions pour de bon de l’Ile du Sud. Nous sommes tombés complètement amoureux de cette île, elle regorge de paysages totalement incroyables, l’ambiance qui y règne est tellement agréable… Partir nous fend le coeur, c’était une soirée compliquée émotionnellement, mais cela ne nous a pas empêchés de profiter pleinement d’un dernier coucher de soleil. Mais ne désespérons pas, il nous reste encore beaucoup de choses à voir sur l’Ile du Nord, le voyage n’est pas encore fini.


Dernier coucher de soleil sur l'île du Sud


Réveil aux aurores en ce lundi, notre ferry part à 8h. Nous avons embarqué avec notre Biggy, et c’est parti pour 3 heures de trajet. Le temps était un peu meilleur que lors de notre trajet aller il y a plusieurs mois. Nous avons pu voir l’île s’éloigner petit à petit. On se reverra, ma belle, compte sur nous.


Traversée entre les deux îles sur le ferry


Nous n’avions pas particulièrement apprécié notre premier passage à Wellington en mars dernier, il faut dire que nous avions eu une météo désastreuse et très peu de temps à passer sur place. Aussi étions-nous prêts à lui donner une seconde chance ! Après avoir mangé, fait quelques courses, et pris nos douches (toujours dans les piscines municipales vous vous en doutez !) nous sommes arrivés au freecamp. C’est en fait un parking sur le port, mais comme c’est le seul endroit où nous avions le droit de dormir dans toute la ville, il est donc complet très tôt et nous devions organiser nos journées en fonction de cela.


Freecamp de Wellington près du port


Le lendemain, nous sommes partis de bonne heure au musée Te Papa Tongarewa. Plusieurs personnes nous l’avaient fortement recommandé, il était donc inenvisageable de faire l’impasse.

Ce musée totalement gratuit est immense (6 étages) et incroyable. Le rez-de-chaussée est composé d’un café mais surtout d’un espace extérieur original avec une balade dans un parc offrant une variété d’arbres, de végétaux et de roches. Le deuxième niveau est consacré à la nature, aux animaux qui ont existé et qui existent toujours sur les îles (comme le kiwi, cf. photo). Il y avait beaucoup d’explications sur les séismes, les tsunamis, les éruptions volcaniques qui sont des phénomènes assez communs en Nouvelle-Zélande. On a même eu droit à une simulation de séisme : pour se mettre en situation, il fallait entrer dans une petite maison, et nous ressentions les secousses comme si nous y étions, c’était très impressionnant. Une exposition temporaire sur la Seconde Guerre Mondiale se tenait également à cet étage, elle était particulièrement bien organisée. Les décors étaient très bien exécutés.



Ce musée est à la fois didactique et très ludique, on peut toucher, ouvrir des tiroirs, faire des expériences etc… Le 3ème étage propose un récapitulatif de l’impact de l’Homme sur la planète. Nous avons pu comparer une carte de la Nouvelle Zélande il y a 200 ans avec celle d’aujourd’hui : malgré ces paysages magnifiques qui subsistent aujourd’hui, l’Homme a en apprivoisé et façonné une grande partie avec les champs de culture et les élevages. Le 4ème niveau est quant à lui consacré à l’histoire des peuples qui ont vécu en Nouvelle Zélande et principalement le peuple Maori. Malheureusement les photos étaient interdites dans cette zone pour un souci de confidentialité et de droits mais nous avons réussi à ruser pour vous montrer l’intérieur d’un Marae, le temple maori.



Le 5ème niveau est réservé à l’art et le 6ème est une terrasse offrant une vue incroyable sur toute la ville. Nous avons dû diviser notre visite en 2 parties dans la journée car nous ne pensions pas y passer autant de temps (près de 5 heures) et nos estomacs criaient famine !



Nous sommes ensuite rentrés au freecamp du port où nous avons trouvé une place in extremis ! Nous avons eu chaud, car cela aurait compliqué la soirée de chercher un autre endroit ici.

Le lendemain, nous avons décidé d’opter pour une technique différente afin de se garantir une place au freecamp : nous avons laissé Biggy et sommes partis en trottinette électrique (on avait découvert ce moyen de locomotion à Paris avant de partir et nous en raffolions) vers le Weta Workshop, une entreprise qui est spécialisée dans les effets spéciaux et les costumes pour le cinéma.



C’est donc ici qu’ont été fabriqués les costumes du Seigneur des Anneaux, Le Hobbit, Narnia, Alien, La Planète des Singes et beaucoup beaucoup d’autres films mondialement connus… Bref nos attentes étaient au maximum ! Nous avons donc vu comment étaient fabriqués les épées, les costumes ainsi que certains effets spéciaux. Mais nous avons été un peu déçus car la visite a été assez courte (40 minutes) alors que le prix était relativement cher. De plus, la visite était guidée et nous détestons ça… mais bon cela nous a permis d’en savoir plus sur le sujet ! Nous sentions que le guide avait un timing à respecter et nous ne pouvions pas prendre le temps que nous voulions dans chaque pièce. Enfin ! C’était quand même super cool de voir ces costumes ainsi que leur confection, l’expérience était courte mais super sympa.



Nous avons ensuite opté pour le bus pour revenir en centre ville et manger un bout avant de prendre le « Cable Car », le fameux funiculaire qui nous hisse sur les hauteurs de la ville. Le trajet dans la cabine était vraiment agréable : au début il y a un jeu de lumières dans un tunnel et puis ensuite nous débouchons sur une vue imprenable. La météo était avec nous et nous en étions ravis.


Cable car


Une fois arrivés, on oublie le tumulte de la ville ! Et pour cause, il y a un grand jardin botanique dans lequel nous avons déambulé pendant plus de 2 heures. Le parc est très agréable, avec, ici aussi, une grande variété de plantes et d’arbres. Nous avons ensuite repris le funiculaire dans l’autre sens et nous sommes baladés dans la ville tout le reste de l’après-midi.


Le jardin botanique de Wellington


Nous sommes ensuite rentrés retrouver notre Biggy, nous en avons également profité pour discuter de la prochaine étape car nous avons prévu de partir le lendemain, mais où ? J’adore le fait de ne pas savoir où nous serons demain, on se sent vraiment libre de faire ce que l’on veut sans aucune contrainte et c’est un sentiment tellement fort !


Street Art, Wellington


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